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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 02:30

 

 

 

Monsieur BLANC lave plus blanc que blanc : "Je démissionne, je suis victime d'un guet-apens et je le prouverai". Ce n'est pas moi, c'est l'autre..... Mais, j'ai remboursé.... Je n'étais pas au courant, c'est la faute des médias, on va lui tordre le cou au Canard, etc, etc, etc... Enfin tout ce que l'on peut dire dans de telles situations.

 

Je reviendrai, foi d'animal, intérêt et principal ....... en tant que député !!!!

 

 

 

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Après sa démission du gouvernement, le secrétaire d'Etat au développement de la région capitale s'exprime pour la première fois. Droit dans ses bottes, il rumine sa revanche.

 

Dans quel état d'esprit êtes-vous au lendemain de votre départ du gouvernement?

Christian Blanc: Les chiffres qui ont été jetés en pâture au Canard Enchaîné sur les dépenses de cigares de mon ministère ont été repris à l'unisson par les médias alors qu'ils auraient mérité d'être vérifiés. L'audit interne que j'ai sollicité et l'enquête de l'inspection générale de l'administration donneront les éléments pour démêler les choses.

 

Que s'est-il donc passé, selon vous, au sein de votre secrétariat d'Etat?

Nous vivons dans une société où les hommes sont instinctivement conduits à utiliser leurs libertés pour autre chose que pour l'intérêt général. C'est ce qui est arrivé avec mon ancien chef de cabinet. Je suis un homme qui fait a priori confiance. J'ai été crédule, probablement. Mais je considère que si vous ne donnez pas votre confiance, vous ne pouvez rien faire!

 

Certains vous ont alerté sur des écarts de conduite mais vous êtes resté sourd à ces avertissements. Pourquoi?

Pendant dix-huit mois, nous avons tous travaillé comme des bêtes pour aboutir à cette loi importante sur le Grand Paris. Dans une période comme celle-là, chacun doit être à son poste. Ce n'était pas le cas. Une fois l'essentiel du travail accompli, j'ai pris un peu de respiration pour me préoccuper des avertissements que certains m'avaient lancés. J'ai été stupéfait par l'importance des dépenses. Jamais mon ancien chef de cabinet ne m'a alerté sur quoi que ce soit.

 

Pourquoi?

S'il ne l'a pas fait, ce n'est pas par négligence mais parce qu'il lui était impossible de me montrer les achats effectués au nom du secrétariat d'Etat, et pas uniquement de cigares. Lorsque j'ai eu connaissance de ces achats anormaux, j'ai signé un 1er chèque, puis un 2e, puis, à la demande du Premier ministre, un 3e pour l'ensemble des dépenses de cigares du ministère. J'ai été informé tardivement, c'est vrai. Mais je veux rétablir les faits. En dehors du gouvernement, il me sera plus facile d'y parvenir.

 

Avez-vous le sentiment d'avoir été sacrifié par le gouvernement?

Pas du tout. J'ai estimé en mon âme et conscience qu'il fallait démissionner. Ma décision remonte à quelque temps déjà. Cela devait se faire en juillet, ce fut le 4 juillet. C'était le meilleur moment pour le président de la République, c'est ainsi. Toute cette affaire a été volontairement exagérée. Avant, les cigares avaient une dimension romantique. Aujourd'hui, ils sont synonymes de puissance et d'arrogance. En revanche, le sexe ou la cocaïne, personne ne s'y intéresse. J'ai été victime d'un guet-apens et je le prouverai.

 

l'EXPRESS - Par Jacques Trentesaux, publié le 05/07/2010 à 12:29

 

 

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