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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 02:30

 

 

 

 

  En Cours de rédaction

 

 

Bucéphale

 

Fichier:The taming of Bucephalus by Andre Castaigne (1898-1899).jpg

 

 

 

Selon la tradition arabe, Bucéphale descend des juments de Diomède. Un marchand thessalien, un certain Philonicos , le montre à Philippe II de Macédoine, mais le cheval se montre si rétif que Philippe refuse de l'acheter. Au moment où il ordonne qu'on emporte le cheval, Alexandre, fils de Philippe, exprime ses regrets, et son père conclut l'achat, à condition que ce soit Alexandre qui dompte la bête, faute de quoi il devra payer lui-même l’achat — pour la somme considérable de 13, voire 16 talents  Alexandre remarque que le cheval a peur de son ombre (qu'il est ombrageux) et réussit à le dompter en le plaçant face au soleil. Après cela, Bucéphale n'accepte d'être monté que par Alexandre.

Plutarque donne à cette anecdote une portée prophétique. Voyant la réussite de son fils, Philippe lui aurait déclaré : « Mon enfant, cherche un royaume à ta mesure. La Macédoine n’est pas assez grande pour toi. Car c'est toi le nouveau roi. »


 

Depuis lors, Alexandre et Bucéphale font équipe. Devenu roi, c'est en montant Bucéphale qu'Alexandre conduit la cavalerie macédonienne, dans toutes les batailles qui les mèneront de la Grèce jusqu'à l'Inde.

Toujours selon Plutarque, Bucéphale meurt de ses blessures de combat après la bataille de l'Hydaspe en 326 av. J.-C. Selon une autre source, Bucéphale meurt de vieillesse à l'âge de 30 ans  . Alexandre en fait alors un dieu, et fonde sur son tombeau la ville de Bucéphalie (Alexandria Boukephalous), actuelle Phalia au Pakistan, sur la rive du Jhelum. On voit sur certaines monnaies des successeurs d'Alexandre le dieu Bucéphale comme un cheval cornu, les cornes étant un symbole de divinité dans l'Orient ancien.

 

 

 

Bucéphale est aussi le nom donné à l'un des chevaux du groupe ornant la fontaine de la place du Quirinal, à Rome et au cheval du baron du Münchhausen, aussi célèbre que le Rossinante de Don Quichotte.

 

Wikipédia

 

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  Bucéphale était le cheval d'Alexandre le Grand, fils du roi Philippe de Macédoine, dont le prénom signifie d'ailleurs l'"ami des chevaux" en grec. Cette histoire d'amour entre celui qui vainquit les Perses à 22 ans et son cheval est probablement l'une des plus belles du monde. L'une des plus fascinantes aussi. Tous deux avaient presque le même âge, tous deux moururent au début de leur trentaine. Ensemble, ils conquirent le monde.

Bucéphale appartenait à la meilleure race de Thessalie, région de Grèce d'où étaient originaires les Centaures, ces fabuleuses créatures au buste d'homme et au corps de cheval. Bucéphale et son cavalier Alexandre allaient constituer la personnification la plus aboutie, la plus parfaite, de ces êtres chimériques.

Bucéphale, dont le nom veut dire "à la tête de taureau", allusion probable à son front large et à ses naseaux courts et écartés, était noir, portant une étoile blanche sur le front. Il possédait un oeil vairon, dont l'iris était entouré d'un cercle blanchêtre, et il était beaucoup plus grand que la plupart des chevaux de l'époque.

D'ascendance grecque, comme sa fougueuse monture, Alexandre, né en 356 av. J.-C., était persuadé d'être d'essence divine. Il prétendait descendre d'Achille en droite ligne, par sa mère. D'ailleurs, il ne dormait jamais sans une copie du fameux récit d'Homère l'Iliade.

Bucéphale était si fougueux que personne n'avait jamais réussi à le monter. Alexandre, âgé de 12 ans seulement, mais qui avait déjà pris part à des batailles et était un cavalier émérite, releva le défi. Il dompterait l'indomptable. Il commença par étudier le comportement du grand cheval noir, cherchant la faille. Il s'perçut alors que l'animal avait peur de son ombre comme de celle des hommes qui s'approchaient de lui. Tendre et cajoleur, le jeune homme parvint à placer le cheval face au soleil et l'enfourcha, le faisant galoper en tout sens avant de revenirvers son père. "Tu devras te chercher ton propre royaume, mon fils, la Macédoine est trop petite pour toi", fut le seul commentaire du souverain visionnaire.

A partir de ce jour, Bucéphale se laissa monter à cru par les valets, mais, quand il était paré du harnais royal, seul Alexandre était accepté. Le cheval se mettait alors à genoux pour aider son maître à monter.

Pendant presque vingt ans, Alexandre et Bucéphale combattirent ensemble. L'une de leurs plus grandes victoires fut celle gagnée sur Darius le Grand, empereur des Perses, à Issos, en 333 av. J;-C. Le couple légendaire étendit les frontières de l'Empire grc de l'Egypte, où le roi fonda la ille d'Alexandrie, à l'Inde. L'illustre Grec et sa monture devinrent les maîtres d'une grande partie du monde connu de l'époque, contribuant à la diffusion de la culture hellénistique parmi tous les peuples conquis.

mais même les plus belles histoires ont une fin, et celle d'Alexandre et de sin inséparable Bucéphale se termine comme on peut s'y attendre, à la guerre : celle qui opposa Alexandre à Pôros, roi indien du Pendjab, lors de la bataille de l'Hydaspe, en l'an 326 av. J.-C. Bien que mortellement blessé, le vaillant Bucéphale ne permit pas à Alexandre de monter un autre cheval, et, réunissant ses ultimes forces, mena son auguste maître à la victoire. La bataille gagnée, couvert de sang et de sueur, il s'allongea enfin pour succomber à ses blessures.


Plus que la perte d'une monture, le roi de Macédoine dé plora la disparition d'un ami véritable. Reconnaissant, il fit ensevelir son cheval avec les honneurs militaires et fonda sur ce site la ville de Bucéphalie, qui fut poour toujours dédiée à son compagnon.

 

  http://goodelie.chez.com/celebres/celebres.html

 

 

 

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Babieca

le cheval du Cid Campéador 

 

 

 


Trente ans durant Babieca fut le noble destrier du héros de la Reconquista espagnole, Rodrigo Diaz de Bivar, plus connu sous le nom de Cid Campeador ; le premier terme est issu de l'arabe sidi, "mon seigneur", et le second signifie "guerrier illustre" en espagnol. né en 1043 près de Burgos, en Castille, le Cid est passé à la postéritéen libérant le ville de Valence de près de quatre siècles d'occupation maure.

Babieca était un imposant étalon blanc de race andalouse, offert à Rodrigo Diaz par son parrain, un prêtre nommé "Gros Pierre". A cette époque, les religieux espagnols élevaient des chevaux. Le Cid s'était donc vu proposer les meilleurs poulains du pays. Mais il choisit un individu que le prêtre trouvait mal conformé. Exaspéré, celui-ci traita son filleul de Babieca, "stupide". c'est ainsi que fut bâptisé le frêle poulain, qui allait devenir un puissant cheval de combat. Obéissant et agile, avec cette noblesse et cette générosité que montrent les meilleurs andalous face au taureau dans l'arène, il devint un formidable destrier, une redoutable machine de guerre.

Il mena sonmaître sur tous les fronts, le portant chaque fois vers la victoire, jusqu'à ce funeste jour de 1099, dans Valence assiégée par les Maures, où, blessé à mort, le Cid pris une ultime résolution : il demanda à se faire attacher sur la selle de Babieca afin de conduire une dernière fois ses troupes au combat. Il ne fallait pas que l'ennemi apprenne son trépas, car dans un moment aussi critique, les forces en présence étant à peu près équivalentes, la psychologie joue un rôle primordial. Feu don Rodrigue fut donc assis dans la selle de Babieca, son écu ficelé au bras et son épée à la main, dressée en vengeresse.


Babieca, seul, mena l'armée silencieuse et vêtue de blanc vers le cap des Mares, à minuit sonnant. Ce fut la fin de la domination arabe sur cette partie de l'Espagne. Babieca avait vengé son cavalier. Le Cid fut inhumé dans un monastère, puis ses restes transférés à la cathédrale de Burgos. Babieca resta sans cavalier jusqu'à sa disparition, deux ans plus tard.

 

  http://goodelie.chez.com/celebres/celebres.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cheval Blanc d'henri IV, qui était en fait gris, Blanc était son nom

  Fichier:Henry4-A.jpg

 

 

  http://www.henriiv.culture.fr/#/fr/uc/00

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_IV_de_France

 

 


  Al Borack




"Le cheval est un cadeau de Dieu à l'homme".(proverbe arabe)
"Dieu fit voyager Mahomet de La Mecque à Jérusalem. C'est Al-Borak qui permit à Mahomet de faire un tel voyage en une seule nuit".


Le Coran relate qu'"Al-Borak est le premier quadrupède que Dieu ressuscitera au dernier jour : les anges poseront sur elle une selle de rubis éblouissants. Ils lui mettront en bouche un mors d'émeraude très pure et la conduiront au tombeau du Prophète. Dieu ressuscitera alors Mahomet qui, ayant conservé avec les anges, montera Al-Borak et s'élèvera jusque dans les cieux".

Al-Borak est une jument ailée envoyée par l'ange Gabriel à Mahomet. Son nom signifie à la fois : "jeteur d'éclairs" et "blancheur éclatante". Douée de la parole, elle file plus vite que le vent. C'est elle qui porte le Prophète lors de sa fameuse ascension nocturne à travers l'éther, fêtée chaque année depuis l'hégire le 28 du mois de rajab. La représentaion du Prophète sur sa jument au visage de femme incarne les conditions humaine et animale, masculine et féminine, rappellant qu'Allah est l'être suprême.

Le Prophète n'est pas seulement le fondateur de la religion musulmane. Il a été un très grand homme politique, avisé et visionnaire. Comment unifier les tribus disparates de l'époque sans un puissant outil de communication ? Mahomet a su déceler la valeur des extraordinaires coursiers du désert. Pour convertir le peuple arabe, traditionnellement chamelier, en un peuple cavalier, le Coran s'est fait dispensateur d'enseignement équestre. Le cheval y est présenté comme la bénédiction suprême, qui apporte bonheur et prospérité en ce monde, et félicité éternelle dans l'autre : "Celui qui nourrit le cheval pour le triomphe de la religion fait à Dieu un présent magnifique".





C'est également une brillante inclusion des anciens rites païens arabes que l'on découvre dans la toute nouvelle religion monothéïste. Le Prophète, reconnaissant les bienfaits du synchrétisme, s'y est attaché pour mieux fédérer les hommes.

 

http://goodelie.chez.com/celebres/celebres.html

 

 

 

 

 

 

Marengo

un des 130 chevaux de Napoléon Bonaparte

 

 

  Fichier:David napoleon.jpg

 

 

 

Marengo est un entier arabe né en 1794, probablement au haras d'El Naseri. Cheval de petite taille (environ 1,40 m au garrot) de robe gris clair ou gris fer  n il fut capturé à Aboukir et ramené de l'Égypte vers la France en 1799, alors qu'il était âgé de 6 ans. Il ne figure pas sur le registre des chevaux de Napoléon.


Si on en croit la légende, ce cheval prit le nom de la bataille de Marengo où l'empereur fut victorieux en 1800 alors qu'il le chevauchait . Napoléon l'aurait également chevauché pendant la bataille d'Austerlitz, la bataille de Jena-Auerstedt et la bataille de Wagram . Marengo aurait été capable de galoper 5 heures d'affilée pour couvrir les 130 kilomètres entre Burgos et Valladolid, et d'avoir parcouru 80 kilomètres à jeun entre Vienne et Semmering . Il aurait survécut à la retraite de Moscou avec 52 autres chevaux du haras personnel de Napoléon en 1812 .


Napoléon Ier le montait lors de la bataille de Waterloo et ce cheval fut capturé à la ferme du Caillou dans la soirée du 18 juin 1815, après la bataille de Waterloo, alors âgé de 22 ans. Il portait les stigmates de cinq blessures de guerre et avait reçu une balle dans la queue . Emmené en Angleterre par William Henry Francis Petre, il fut acheté aux enchères par le lieutenant-colonel des grenadiers John Julius Angerstein qui l'emmena dans son élevage de chevaux, New Barnes à l'Isle of Ely dans le Cambridgeshire. D'autres racontent que Marengo, blessé pendant la bataille de Waterloo, fut capturé par les Anglais et survécut 6 ou 7 ans a ses blessures.


Marengo aurait été un cheval très doux, qui pouvait être monté par des femmes sans problème. Il fut présenté en exhibitions par le Captain Howard jusqu'à l'âge de 27 ans et utilisé pour la saillie en quelques rares occasions, après quoi il fut mis à la retraite et atteignit l'âge avancé de 38 ans avant de mourir à Brandon dans le Suffolk, en 1832. Tous les poulains de Marengo auraient porté une robe grise quelle que soit celle des juments.


Le squelette de Marengo est exposé au musée national de l'armée de l'Académie royale militaire de Sandhurst à Chelsea . L'un de ses sabots aurait été donné par le général Angerstein pour servir de cendrier.

 

Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marengo_(28cheval)

 

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Les chevaux de Napoléon

Philippe Osché - avec la collaboration de Frédéric KUNZI

Quelques favoris

  Nous citerons tout d'abord deux juments qui accompagnent Napoléon durant de nombreuses années et qui participent à ses premières campagnes.

La Belle d'origine barbe et de robe baie. Elle passe le Grand-Saint-Bernard en 1800 et assiste à la bataille de Marengo. Elle devient ensuite sa monture préférée pour aller à la chasse et meurt le 21 novembre 1811 à plus de vingt ans. 

Une autre non moins célèbre est la Stirie, jument autrichienne, isabelle pommelé qui fait aussi partie des chevaux de Napoléon en 1800 et que des témoins oculaires reconnaissent lors des nombreuses parades données aux Tuileries. Elle est réformée en 1810 après avoir été transférée à l'Équipage d'attelage.

Parmi les entiers, on peut noter : 

Le Aly - Collection privéele célèbre Aly, un arabe gris sale offert à Bonaparte par le général Menou après la campagne d'Egypte. Il termine sa vie au haras du Pin à un âge avancé.

Le Cirus, un arabe gris très foncé avec le chanfrein blanc. Il est présent à la bataille des trois empereurs et Napoléon le surnomme Austerlitz à l'issue de la campagne. Il survit à la retraite de Russie en 1812 et termine sa vie aux haras nationaux où il est transféré en 1814. 

L'Epicurien, un hongre limousin bai. Indisponible pour la funeste campagne de Russie, il est " récupéré " par M. le duc de Berry à l'abdication de Napoléon en 1814.

Le Fayoume, un autre arabe gris argenté. Endurant, doté d'une force hors du commun, il participe à plusieurs batailles dont celles d'Austerlitz, Eylau et Wagram. Lui aussi rejoint les haras nationaux en 1811.

Le Gonzalve, un entier espagnol bai marron utilisé durant la campagne d'Espagne en 1808. Il fait partie des chevaux de l'Equipage de selle en partance pour Dresde en 1812 et accompagne l'Empereur jusqu'à Moscou. Il est encore en service lors de la campagne de France en 1814 où il a une rêne qui est tranchée net par une balle. Emmené à l'île d'Elbe, il revient en France avec l'exilé et est définitivement réformé le 8 avril 1815.

  http://www.histoire-empire.org/articles/chevaux/chevaux.htm

 

 

 

 

 

 

 

Copenhague le cheval de Wellington p320

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commentaires

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<br /> Bonjour,<br /> <br /> Vous êtes cordialement invité à visiter mon blog.<br /> <br /> Description : Mon Blog(fermaton.over-blog.com), présente le développement mathématique de la conscience humaine.<br /> <br /> La Page No-25: SCIENCE INCONNUE ?<br /> <br /> SCIENCE DE L'AVENIR !<br /> <br /> Cordialement<br /> <br /> Clovis Simard<br /> <br /> <br />
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