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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 02:30



Yukio Mishima (三島 由紀夫, Mishima Yukio ) de son vrai nom Kimitake Hiraoka (平 岡 公威, Hiraoka Kimitake ) est un écrivain japonais, né le 14 janvier 1925 et suicidé par seppuku le 25 novembre 1970.


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ファイル:Yukio Mishima.jpg
1956年、 三島由紀夫



Informations biographiques

Né à Tokyo en 1925, Kimitake Hiraoka est plongé dès son enfance dans la littérature et le théâtre Kabuki dont sa grand-mère paternelle, issue d'une famille de samouraï, lui transmet la passion. Vers l'âge de douze ans, l'enfant découvre les classiques japonais et des auteurs occidentaux tels que Wilde, Rilke, puis Radiguet. Il commence alors à rédiger des récits qu'il porte jusqu'à sa mort à sa mère, avec laquelle il entretient des liens passionnés. Effectuant sa scolarité au Collège des Pairs, son talent littéraire est très vite remarqué. Invité à publier en feuilleton sa première œuvre importante, La Forêt tout en fleurs, dans la revue Art et Culture, Kimitake choisit pour l'occasion le pseudonyme Yukio Mishima, et fréquente le milieu de l'École romantique japonaise. Puis Kimitake entreprend alors des études à la facultés des sciences juridiques de l'Université Impériale, provisoirement interrompues par la guerre.


Après la reddition de 1945, Mishima délaisse l'École romantique japonaise au profit du groupe de la revue Littérature Moderne. Pourtant, le jeune homme fasciné par la mort est mal à l'aise dans le Japon d'après-guerre avec lequel il se sent « anachronique » de par ses goûts littéraires et sa façon d'écrire. En 1946, il rencontre l'écrivain Yasunari Kawabata qui encourage la publication de ses manuscrits. Après un bref passage au ministère des finances, Mishima décide de se consacrer exclusivement à sa carrière d'écrivain : Confession d'un masque, paru à l'automne 1948, le révèle au public.


Auteur prolifique, Mishima enchaîne nouvelles et romans parmi lesquels on peut citer Amours interdites (1951), paru l'année de son premier voyage en Occident, Le Tumulte des flots (1954), Le Pavillon d'or (1956) ou Après le banquetLa Musique (1964), roman dans lequel apparaît son aversion pour la psychanalyse, est l'un d'entre eux. Loin de se limiter au genre romanesque, Mishima poursuit également dans la voie du théâtre. Il produit, essentiellement pour la compagnie théâtrale le Bungaku-za, une pièce par an, parmi lesquelles figurent ses Cinq Nôs modernes. (1960). Parallèlement, l'écrivain se consacre à la rédaction de ce qu'il appelle ses «divertissements », récits populaires qui lui assurent un confort matériel.


Mishima atteint le faîte de sa popularité à la fin des années cinquante. Le court récit Patriotisme, ainsi que la pièce Un Jour trop tard, reflètent l'idéalisme, l'attachement aux valeurs traditionnelles du Japon et le désir de mort de leur auteur. Après s'être entraîné secrètement durant un mois en 1967 dans les forces militaires d'auto-défense, Mishima crée l'année suivante son armée privée, « La Société du bouclier ».


Malgré tout, l'auteur du Pavillon d'or poursuit son œuvre littéraire. Outre plusieurs essais tel que Mes Errances littérairesLe Soleil et l'acier (1968), il commence en 1965 l'œuvre la plus importante à ses yeux, un cycle de quatre romans intitulé La Mer de la fertilité (Neige de printemps, Chevaux échappés, Le Temple de l'aube, L'Ange en décomposition), qu'il achèvera juste avant sa mort en 1970. Les dernières années de sa vie sont également marquées par la rédaction de plusieurs pièces de théâtre, dont Madame de Sade (1965), Mon ami Hitler (1968), La Terrasse du roi lépreuxLe Lézard noir (1969). (1963) et et


Mishima se donne la mort de façon spectaculaire au quartier général des forces japonaises en novembre 1970 au cours d'un seppuku. Reconnu à la fois en Orient et en Occident, il est incontestablement le plus grand auteur du Japon de l'après-guerre, et l'un des rares écrivains à avoir décrit la société japonaise dans son ensemble.


 

Voir la biographie sur ce site qui regroupe les auteurs nippons

http://www.shunkin.net/images/titre3.png

 

 

 

 

 

 

 

Écrivain japonais dont la mort volontaire est la mise en scène d’un sacrifice* selon le rite des samouraïs. Fasciné d’une part par Sade et Nietzsche*, et d’autre part par la tradition japonaise du Hagakuré (recueil de préceptes moraux du samouraï), Mishima s’entoure de jeunes gens et fonde la Société du bouclier, destinée d’abord à protéger l’empereur et, par la suite, à défendre la constitution de 1947. Le récit du spectacle minutieusement préparé de sa mort volontaire est fait par M. Pinguet dans La mort volontaire au Japon: «Le 25 novembre 1970, à onze heures du matin, Mishima se présenta, accompagné de ses quatre camarades, à la base militaire d’Ichigaya, dans le centre de Tokyo. […] Dix minutes plus tard, à sa totale stupéfaction, le général Mashita, bâillonné, ligoté, pris en otage, une lame sur la gorge, se trouvait à la merci de Mishima. […] La vie de l’otage serait épargnée si les militaires de la base, un millier d’hommes environ, se rassemblaient pour écouter en silence un discours qui leur serait adressé au balcon. […] Il apparut là, au plein soleil de midi juste, surplombant d’une dizaine de mètres cette foule bruissante d’étonnement. […] Ses considérations sur l’article 9, sur l’esprit national, sur l’idéal militaire, sur la décadence moderne, parurent confuses, abstraites. Son appel au peuple des soldats ne recueillit que leur indifférence et leur hostilité. […] Mishima s’impatientait: Silence! Écoutez! Un homme fait appel à vous. Êtes-vous des hommes? Des hommes de guerre? Est-ce qu’un seul parmi vous se lèvera avec moi? […] Il regagna le bureau du général Mashita. Sans attendre, il déboutonna sa tunique. […] Il posa ses chaussures, s’agenouilla au sol. […] Puis il s’emplit d’air les poumons. Expirant avec un cri violent, il enfonça la dague. Des deux mains, il poussa l’acier dans le ventre, sous le nombril, vers le flanc droit. […] Enfin, Morita lui assena un coup de sabre, mais sa main tremblait, et le corps de Mishima s’affaissait: l’acier lui entama profondément l’épaule. Un deuxième coup mal ajusté s’enfonça dans la chair encore vive. À la troisième reprise, la nuque fut tranchée — et les soubresauts de ce corps ravagé cessèrent. À son tour, Morita ôta sa tunique, s’assit sur ses talons saisit la dague ensanglantée. Il ne se fit qu’une légère entaille — d’une seule volée, Furu-Koga le décapita» (p. 311-312). Voir également H. S. Stokes, The Life and Death of Yukio Mishima, Londres, Owen, 1975; J. Nathan, La vie de Mishima, Paris, Gallimard, 1980; M. Yourcenar, Mishima ou la vision du vide, Paris, Gallimard, 1980.

Une des nombreuses images que Mishima a données de lui-même est celle d’un samouraï des temps modernes. Le Hagakuré est la matrice de son œuvre littéraire. On y lit l’éloge du principe de la décision: «Je découvris que la Voie du Samouraï, c’est la mort. Si tu es tenu de choisir entre la mort et la vie, choisis sans hésiter la mort. Rien n’est plus simple. Rassemble ton courage et agis. À en croire certains, mourir sans avoir accompli sa mission, ce serait mourir en vain. […] Si l’on veut devenir un parfait samouraï, il est nécessaire de se préparer à la mort matin et soir et jour après jour. Le samouraï qui est constamment préparé à la mort, celui-là a maîtrisé la Voie du Samouraï et saura sans jamais faillir vouer sa vie au service de son seigneur» (Y. Mishima, Le Japon moderne et l’éthique samouraï, p. 48-49). Dans l’avant-propos, la traductrice Kathryn Sparling écrit: «Le coup de génie de Mishima est d’appliquer à la société moderne l’impitoyable réquisitoire que l’éthique samouraï dresse contre la société dans laquelle le Hagakuré fut écrit. Ses ouvrages de fiction évoquent souvent l’atomisation de la société moderne et l’impossibilité de la communication spirituelle ou affective entre les êtres. Mais dans les dernières œuvres de Mishima, le désespoir de la solitude se conjugue à l’exaltation de l’autonomie de l’individu. 


Le héros de Mishima est capable d’assumer tout seul ce qui le passionne. Il n’a pas davantage besoin des autres qu’il n’a cure de leurs besoins. Une telle attitude trouve son accomplissement ultime dans la mort de Mishima»héros de Mishima est capable d’assumer tout seul ce qui le passionne. Il n’a pas davantage besoin des autres qu’il n’a cure de leurs besoins. Une telle attitude trouve son accomplissement ultime dans la mort de Mishima»


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三島 由紀夫(みしま ゆきお、本名:平岡 公威(ひらおか きみたけ)、1925年(大正14 年)1月14日 - 1970年(昭和45 年)11月25日)は、小説家・劇作家。戦後日本文学を代表する作家の一人である。晩年には民兵組 織「楯の会」を作り右翼的な政治活動に傾倒、日本の新右翼・民族派に多大な影響を及ぼした。

代表作は小説に『仮面の告白』、『禁色』、『潮騒』、『金閣寺』、『鏡子の家』、『午後の曳航』、『豊饒の海』四部作など。戯曲に 『サド侯爵夫人』、『わが友ヒットラー』、『近代能楽集』などがある。批評家が様々に指摘するように、人工性・構築性にあふれる唯美的な作風が特徴。

1970年、楯の会会長として自衛隊にクーデターを促し失敗、割腹自殺を 遂げ世間を騒然とさせた(三島事件)。

筆名の「三島」は、日本伝統の三つの島の象徴、静岡県三島の地名に由来するなどの説がある。[1]

三島の著作権は酒井著作権事務所が一括管理している。

 

 

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