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Comme les blocs erratiques poussés par les glaciers, ce blog se laisse porter par le courant de la vie: en abordant l'actualité, l'humour, le cinéma, la BD, la photo, la littérature, la musique,...etc...sans ce prendre le choux.

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El-Andalous

en cours de rédaction




Ce mot "El-Andalous" était donné par les arabes pour toute la région regroupant aujourd'hui l'Espagne et le Portugal soumise au moyen âge à la domination musulmane, c'est la péninsule réunissant ces 2 royaumes, située entre les latitudes 36° et 43° Nord. "El-Andalous" est un mot extrait de "Andalucia" de son origine "Vandalucia" en rapport avec les Vandales, un peuple berbère qui peuplait cette contrée au Vème siècle.

 

"El-Andalous" ou pays d’El-Andalous, a connu plusieurs invasions avant la conquête des musulmans, il reçoit les Ibères, les phéniciens, les grecs, les carthaginois, puis les romains au début du IIIème siècle qui le bâtisent "Hispanie". C'est ce nom qui perdure après l'empire musulman, et qui, en évoluant, se transforma d'abord en Spania ou Spanna puis finalement en Espagne (España). De nos jours, le mot "Andalousie" est restreint à la région Sud de l'Espagne, correspondant à peu près au royaume Nasride de Grenade.

 

On retrouve donc plusieurs appellations selon les civilisations qui se sont installées au fil du temps dans la péninsule, l’appellation "péninsule andalouse" donnée par les arabes, "péninsule ibérique" par les grecs et "péninsule hispanique" par les romains.


Étymologie d'Al-Andalus et de l'Andalousie

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tymologie_d%27Al-Andalus_et_de_l%27Andalousie




Minaret de la mosquée de Cordoue




Ibn Khafaja (1058-1138) disait sur "El-Andalous" :
 
ان للــجنة بــــــالأندلس مجتلــــى حسن وريا انفس
فسنا صبحتـها من شلب ودجــــــــى ليلتها من لعس
واذا ما هبت الريح صبا صحت واشوقي الى اندلس
Source : Salim El-Holw, Mawachahat Andaloussia, 1975




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Royaume Nasride de Grenade.








   Abû al-Hajjâj “an-Nâsir” Yûsuf III ben Yûsuf est le treizième émir nasride de Grenade. Il est né en 1376. Il est le fils de Yûsuf II et il lui succède en 1408. Il décède en 1417.

 


Biographie

    Abû al-Hajjâj Yûsuf commence par essayer d'obtenir l'arrêt des guerres avec la Castille. Dès la première année de règne il obtient la signature d'un armistice. L'alliance de la Castille et de l'Aragon annule cet armistice. En 1408, le roi d'Aragon Ferdinand Ier de Trastamare est régent du jeune roi de Castille Jean II qui n'a alors que trois ans. Il commence à harceler Antequera le 26 avril 1410. Une lutte acharnée a lieu entre Castillans et Grenadins pendant quatre mois. Les Castillans emploient de l'artillerie et des machines de guerre, mais les tours de combat sont incendiées par les forces nasrides le 27 juin. Le 25 septembre les Castillans entrent dans Antequera et déploient les étendards de Santiago et San Isidoro de León. La chronique de Jean II rapporte que le 1er octobre "Ferdinand a ordonné de faire bénir la mosquée qui était à l'intérieur du château et de lui donner le nom de San Salvador". Cette victoire vaut à Ferdinand Ier son surnom de Ferdinand de Antequera. Cette victoire castillane est la première sur le sol d'Al-Andalus depuis la bataille de Tarifa dans 1340. Ferdinand met en évidence la vulnérabilité du royaume nasride[2]. La guerre civile à l'intérieur de l'émirat de Grenade rendra la situation encore plus précaire après la mort d'Abû al-Hajjâj Yûsuf.

    Abû al-Hajjâj Yûsuf meurt en 1417, son fils Mohammed VIII al-Mutamassik lui succède alors qu'il n'a que six ans.


Héritage


Al Hamra (الحمراء), la rouge...

   Abû al-Hajjâj Yûsuf était poète, il a fait construire la partie nord du palais de l'Alhambra. Ce palais est tombé en ruine après la reconquista, actuellement l'emplacement d ce palais est occupé par des jardins en terrasse.

    L'Alhambra de Grenade est un des monuments majeurs de l'architecture islamique et l'acropole médiévale la plus majestueuse du monde méditerranéen. C'est avec la Grande mosquée de Cordoue le plus prestigieux témoin de la présence musulmane en Espagne du VIIIe au XVe siècle (voir péninsule Ibérique ou Al-Andalus). Leurs caractères sont d'ailleurs opposés : à la sobriété grandiose du monument religieux représentatif de la première architecture islamique (voir Art des Omeyyades d'Espagne), s'oppose l'exubérance de la dernière manière hispano-mauresque : celle-ci s'exprime en effet dans les palais des derniers souverains nasrides, alors en pleine décadence, et qui disparaîtront bientôt lors des derniers assauts de la Reconquista.

    Le nom féminin Alhambra provient de l'arabe Al Hamra (الحمراء), « la rouge » en raison de la couleur que prennent les murs du monument au coucher du soleil.

 

 


 

Fichier:Alhambra-petit.jpgL'Alhambra, vue partielle depuis le Mirador de San Nicolas


 

Description générale

    C'est un ensemble fortifié de bâtiments situés sur la colline de la Sabika, qui domine la plaine et la ville de Grenade, et qui fait face au quartier populaire et pittoresque de l'Albaicin. On y aperçoit au loin les sommets enneigés de la Sierra Nevada. Parmi ces bâtiments se trouvent notamment le palais mauresque qui fait la gloire de l'Alhambra ainsi que le palais renaissant de Charles Quint et une église édifiée à la place d'une mosquée.

    Le nom vient de l'arabe, Qalat al Hamra c'est-à-dire « le château rouge ». Si la colline de la Sabika est aménagée dès 1237 sous la direction de l'almohade Al-Ahmar, l'origine de l'Alhambra remonte à 1238 avec l'entrée à Grenade du premier souverain nasride, Mohammed ben Nazar. Son fils Mohammed II le fortifia. Le style nasride atteint son apogée au XIVe siècle sous les rois Youssouf Ier et Mohammed V al-Ghanî, qui font édifier les parties les plus prestigieuses entre 1333 et 1354. Chaque souverain reprenait le palais de son prédécesseur et en édifiait de nouvelles parties, le modifiant à sa guise : on parle donc de palais Nasrides, au pluriel, pour cet ensemble.

    L'Alhambra, vue partielle depuis le Mirador de San Nicolas

    Alors que presque partout dans le monde musulman les palais anciens ont disparu ou ne sont plus que des ruines, l’Alhambra possède encore deux groupes de palais du XIVe siècle. Les demeures bâties par les premiers souverains de la dynastie ont disparu et, au XVe siècle, les rois de Grenade n’ont pas eu les ressources nécessaires pour remplacer les palais que l’on admire aujourd’hui et pour encore longtemps .


Postérité

    Après le règne des Nasrides, malgré le désir des Rois Catholiques d'effacer les traces de l'Islam des territoires entièrement reconquis par les chrétiens après la chute de Grenade en 1492, le palais mauresque était tellement superbe qu'il fut épargné et servit de résidence royale lorsque la cour passait à Grenade. Les souverains y proclament le Décret de l'Alhambra.

    L'ensemble tomba ensuite en désuétude, ne faisant l'objet de restaurations qu'à l'occasion de séjours royaux.

    L'Alhambra étant dès lors un des grands événements historiques, les pillards y firent leur apparition, ce que décrit Washington Irving dans ses contes (voir bibliographie en fin d'article).

    Une action d'éclat sauva l'Alcazaba de la destruction pendant la guerre civile espagnole.

    Les jardins sont à présent entretenus grâce au Patronato de La Alhambra, qui gère l'ensemble du monument et permet la visite à 7000 personnes par jour.

    La gazelle est le symbole de l'Alhambra, elle est assimilable à un emblème héraldique depuis l'exploitation touristique du site. Cette image correspond à la version stylisée d'un vase décoratif retrouvée parmi les objets de l'Alhambra ; l'original se trouve dans le musée du palais de Charles Quint.





 

Fichier:Alhambra2001.jpg

 


LIENS


http://fr.wikipedia.org/wiki/Nasrides

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nasrides


http://www.qantara-med.org/qantara4/public/show_document.php?do_id=160

http://www.clg-zola-igny.ac-versailles.fr/comenius/article.php3?id_article=31

visite virtuelle   http://colleges.ac-rouen.fr/dunant-evreux/SPIP/html/andalousie/html/alhambra.htm

visite   http://www.fleurislam.net/media/doc/grenade/txt_palais.html




Abû al-Hajjâj “an-Nâsir” Yûsuf III ben Yûsuf[1] est le treizième émir nasride de Grenade. Il est né en 1376. Il est le fils de Yûsuf II et il lui succède en 1408. Il décède en 1417. Son fils Mohammed VIII al-Mutamassik lui succède.




Liens et documents externes 



Les inscriptions arabes du palais de l’Alhambra déchiffrées
Une dépêche AFP,
reprise par le site de la
 chaîne France 24,
 du 05/04/2009
lundi 6 avril 2009
par Antoine GALINDO

AFP - Les 10.000 inscriptions en langue arabe qui ornent les murs, plafonds et arcs du fameux palais de l’Alhambra à Grenade (sud de l’Espagne) sont pour la première fois l’objet d’un travail de déchiffrage, de relevé et de catalogage systématique.

L’équipe de scientifiques espagnols qui travaille à cette tâche, s’aidant des techniques les plus modernes pour prendre des relevés en trois dimensions de ces véritables dentelles de mots taillées dans la pierre, est parvenue au tiers de sa tâche.

L’une des surprises a été de constater que les murs de l’Alhambra contiennent beaucoup moins de versets du Coran et de poésies qu’on ne le supposait généralement, explique à l’AFP le chercheur Juan Castilla qui dirige les travaux.

"Il y avait une idée fausse et très répandue que l’Alhambra était couverte de phrases du Coran et de vers, et ce n’est pas le cas", explique ce spécialiste du monde arabe.

La poésie et les citations du Coran représentent moins de 10% des inscriptions cataloguées jusqu’à maintenant dans ce palais-forteresse où s’est installée au 13e siècle la dynastie nasride, deux siècles avant la fin de la présence arabe en Espagne.

Malgré tout, la phrase qui revient le plus, des "centaines de fois", sur les murs, est "Il n’est de vainqueur qu’Allah", explique M. Castilla dont l’équipe vient d’achever le catalogage des 3.116 inscriptions du Palais de Comares.

Ce palais où le sultan recevait les ambassadeurs et où il disposait de ses appartements, est l’un des plus importants et anciens du complexe de l’Alhambra et aussi l’un des mieux conservés.

Parmi les inscriptions les plus communes qui y ont été relevées se trouvent de simples mots comme "félicité perpétuelle", expression qui indique la volonté divine pour les occupants du palais.

"Il peut sembler incroyable qu’il n’y ait jamais eu aucun catalogage exhaustif" de ces milliers de phrases, s’étonne M. Castilla alors que ces inscriptions se logent partout, sur les arcs, chapiteaux et piliers, jusqu’à être un élément dominant et prépondérant de la décoration.

Les trois millions de touristes qui visitent tous les ans ce palais (c’est le monument le plus visité d’Espagne) se demandent aujourd’hui "ce que cela veut dire".

C’était déjà le cas des rois catholiques espagnols qui venaient de repousser les maures et de mettre fin à Al-Andalous, avec la chute de Grenade en 1492, explique M. Castilla.

Ils ont d’ailleurs mis spécialement sur pied un "groupe de traducteurs" pour déchiffrer les murs, mais ce travail s’est rapidement perdu, selon le chercheur dont l’équipe aura bouclé à la fin de l’année le catalogage des inscriptions du Palais de lion, l’un des plus fameux du complexe de l’Alhambra, et avec lui 65% du projet total.

L’ensemble du travail, coordonné par le Conseil supérieur de recherches scientifiques espagnol (CSIC) et par la région d’Andalousie, sera achevé en 2011.


source  http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article2352 et http://www.france24.com/fr/20090405-culture-espagne-palais-alhambra-grenade-islam-dechiffrage-inscriptions-arabes-andalousie

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