André Bielen est né le 22 juillet 1956 à Liège (Belgique)
Les nécéssités de la vie le lancent très jeune dans le monde du travail, le frustrant de son envie, pour ne pas dire son besoin de dessiner, de peindre déjà....
Pendant longtemps, il peindra dans un style figuratif, sans autre objectif que de se créer des loisirs, des espaces de liberté et de joie, au coeur des ses obligations professionnelles .
Puis, un jour à l'occassion d'une rencontre avec un peintre de talent, il entre dans le monde de l'abstraction.
"Oser peindre une émotion, une pulsion, une impression, de manière très égoïste, puis rencontrer cinq, dix, vingt personnes qui interprètent l'oeuvre, suivant
leur propre cheminement intérieur, cela à été pour moi une "révélation"....j'ai compris qu'une peinture pouvait vivre, évoluer, ou mourir, aussi bien pour le peintre que pour le
spectateur..... S'impose alors le triangle insolite : (le peintre - l'oeuvre - le spectateur) où l'imagination est plus forte que le savoir, et, si la même émotion les réunis, la passion
s'installe !!!....
Pendant un temps, le peintre à utilisé des formes géométriques, repères rassurants et protecteurs "une facon prude d'utiliser la couleur" dit-il.Puis, enfin, il
se laisse aller, il n'enferme plus les couleurs dans des objets et espaces définis, il tend à leur fusion, et il se lance dans la quête de la lumière, pour atteindre un "ailleurs", un
"au-delà"....
Peut-on voyager avec la peinture ? Est-elle une pièce du puzzle de son imaginaire ? Elle est devenue, pour lui, une urgence obsédante :"elle peut tout donner ou
tout refuser".
En 1843, il publie quatre gravures dans l’édition Furne des œuvres de Balzac. Sa représentation du père Goriot sera reprise pour le frontispice de La
Comédie humaine.
En 1845, il compose la série les Gens de justice.
Sa carrière de peintre commence en 1848 : sa toile La République nourrissant ses enfants et les instruisant est retenue parmi les vingt finalistes d’un concours de peinture. Des
commandes officielles s’ensuivent, il participe au Salon avec Le Meunier, son fils et l’âne.
En 1851, il crée la statue de Ratapoil, personnage préfigurant le coup d’Etat de Louis-Napoléon. En 1853, Daumier se lie d’amitié avec les peintres de Barbizon, Camille Corot, Jean-François
Millet et Théodore Rousseau.
En 1860, renvoyé du Charivari, il se consacre à la peinture et à la sculpture, mais n’arrive pas à en vivre. Il réintègre Le Charivari le 18 décembre 1963,
s’installe à Valmondois en 1865, s’inspire de Don Quichotte dans ses tableaux, sa vue commence à baisser à partir de 1867. Il connaît des difficultés financières, Corot achète sa maison
et la lui prête à vie.
En 1871, il publie des lithographies particulièrement sombres sur la guerre de 1870 et s’oppose à la proposition de Courbet d’abattre la colonne Vendôme. Il publie ses dernières lithographies
dans Le Charivari en 1872. En avril 1878, une rétrospective de ses œuvres est organisée par la galerie Durand-Ruel et présidée par Victor Hugo. Elle connaît un succès critique
mais pas public. Complètement aveugle, Daumier n’y assiste pas. Il meurt l’année suivante.
Valérie Bertoni est « tombée dans la peinture » lorsqu'elle était toute petite : sa mère est peintre-illustratrice. Aux côtés de ce
professeur unique, elle a appris les techniques lui permettant de capter les ombres et les lumières, de marier les couleurs et de reproduire les volumes. Elle a également appris à développer
son sens de l'observation.
Il y a quelques années, le travail de l'artiste retient l'attention d'Etiennes de Causans, un galeriste renommé de la rive gauche parisienne. Il lui propose alors
d'exposer chez lui : ça tombe bien, elle se sent prête pour le "grand saut" !. Depuis, elle enchaîne les expositions pour son plus grand bonheur.
Fascinée par les félins et leurs regards magnifiques, ces regards qui, à la fois vous cajolent et vous menacent, Valérie Bertoni aime aussi la force que dégagent
les grands animaux sauvages comme les pachydermes , les buffles, les grands singes ou les ours.
Le cheval est également un thème qu'elle affectionne, et depuis peu, les humains !
Enfin Valérie Bertoni réalise des portraits d'animaux sur commande.
billet du 17/04/2009
PASCAL MAGIS
Pascal MAGIS est né le 1er avril 1955 à Aurillac (Cantal),mais c'est à Meyrals, village du Périgord Noir, qu'il passe son enfance et effectue
ses études primaires. Celles-ci terminées, il entre au Collège Saint Joseph de Sarlat ou il entame un cycle secondaire. Il en sort en 1971 pour intégrer l'Ecole Nationale des Arts Décoratif
de Limoges.
Cinq années d'études vont lui permettre d'acquérir une solide formation. Il se
dirige vers la tapisserie et c'est en tant que Cartonnier-Lissier qu'il obtient son diplôme National des Beaux Arts en 1976.
Chaque été, il organise une exposition de groupe dans son
Atelier. La presse et le public réservent à cette initiative un accueil très chaleureux. L'expérience sera renouvelée plusieurs années de suite. La qualité des expositions estivales sera
constante et permettra de voir l'évolution permanente de Pascal MAGIS.
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