Les enregistrements vidéos originaux des premiers pas des astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin sur la Lune le 20 juillet 1969 ont été effacés et
réutilisés, annonce un responsable de la Nasa. Lire la suite
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Mais des copies digitalisées de cet événement historique, réalisées à partir d'archives télévisées, offrent des images d'une qualité supérieure, débarrassées du
grain de la retransmission d'origine.
La totalité des enregistrements encore disponibles ont été confiés à une société de Burbank en Californie, spécialisée dans la restauration des vieux films
d'Hollywood.
Un aperçu est disponible sur le site de la Nasa (www.nasa.gov).
En 2006, l'agence spatiale américaine avait reconnu ne pas savoir où se trouvaient les enregistrements vidéos originaux de la mission Apollo 11.
Des recherches menées par un ingénieur de la Nasa ont permis de découvrir que les enregistrements faisaient partie d'un lot de 200.000 cassettes qui avaient été
effacées magnétiquement et réutilisées pour des raisons d'économie.
Des copies en bon état ont été récupérées dans les archives de la chaîne CBS et des enregistrements en kinéscope (caméra permettant de filmer sur un téléviseur)
ont été retrouvés dans les coffres du Johnson Space Center.
Maggie Fox, version française Pierre Sérisier
Buzz Aldrin ne regrette plus d'avoir été le deuxième homme à marcher sur la Lune même s'il reconnaît qu'à l'époque, il a longtemps défendu les raisons pour
lesquelles il aurait dû effectuer ce "bond géant pour l'humanité" à la place de Neil Armstrong.
Dans son dernier livre, "Une désolation magnifique", l'ancien astronaute retrace l'aventure de la mission Apollo 11 et la bataille qu'il a menée contre
la dépression et l'alcoolisme pour s'adapter à "la vie d'après".
"Les gens me disent: 'Vous ne vouliez pas être le premier sur la Lune?'", admettait-il le mois dernier dans une interview à Reuters.
"Bien sûr, d'un point de vue professionnel, je voulais tirer avantage de chaque occasion et discuter du rôle du commandant. Il avait de nombreuses
responsabilités et peut-être fallait-il confier à un autre gars tout ce qui concernait l'extérieur et le fait de sortir en premier."
Neil Armstrong, le commandant d'Apollo 11, Buzz Aldrin alunissent le 20 juillet 1969. Le pilote du module de commande Michael Collins était lui resté en
orbite.
Avant le vol, Aldrin avait dit s'attendre à fouler le sol lunaire en premier en temps que membre d'équipage affecté aux activités extravéhiculaires.
"Il fallait qu'il y en ait un qui reste à l'intérieur, probablement le commandant", raconte-t-il. "Puis ils ont décidé d'en envoyer deux à l'extérieur.
"Il y avait beaucoup d'incertitude sur le fait de savoir qui passerait en premier. Mais ces histoires d'opposition entre un civil et un militaire pour expliquer
les hésitations de la Nasa ont été inventées par les journaux."
Armstrong, ancien pilote de combat de la Navy, était un civil à bord d'Apollo 11, alors qu'Aldrin appartenait toujours à l'armée de l'air.
Au final, la décision fut tranchée pour des raisons pratiques: la trappe d'ouverture était du côté d'Armstrong et il aurait été trop difficile, voire dangereux,
pour Aldrin de grimper par-dessus son camarade d'équipage. Armstrong descendit le premier.
PROCHAINE ÉTAPE, MARS
A leur retour sur Terre, Aldrin, Armstrong et Collins deviennent les hommes les plus célèbres de la planète. Défilés, remises de médailles, cérémonies les
attendent au cours d'une tournée mondiale.
Mais lorsque la ferveur retombe, Buzz Aldrin est déstabilisé. "On se demande: quel est le programme? Que va-t-il se passer?", explique-t-il.
Nommé commandant de l'école des pilotes d'essai de l'US Air Force, il souffre d'accès de dépression avant d'être hospitalisé pendant un mois.
Lorsqu'il quitte l'armée l'année suivante, il se lance dans de nouvelles activités de conseil, de conception mais la dépression revient et l'alcool avec
elle.
"Dans l'armée, on connaît les moments de discipline et les moments de détente. Mais une fois qu'on n'a plus ces obligations, on commence à prendre des décisions
qui ne sont pas les plus sages. Quand on est un peu mal à l'aise le matin, un verre aide à aller mieux."
Après plusieurs tentatives, Buzz Aldrin a finalement réussi à arrêter la boisson. Il a récemment fêté 30 ans de sobriété.
A 79 ans, il reste un défenseur farouche de l'exploration spatiale, et juge que les Etats-Unis ont perdu beaucoup de terrain avant d'aborder la prochaine phase
de la "conquête de l'espace": Mars.
"Je sais intimement que les Russes veulent nous battre sur Mars", dit-il. "Ils font tout ce qu'on peut attendre d'eux pour être les premiers sur Mars et ça ne
sera pas facile pour l'Amérique dans les 20 ou 30 années à venir."
Version française Jean-Stéphane Brosse
Lunar Sample Overview
Apollo 11 basalt 10049. This sample has a mass of 193 grams and is up to 10 centimeters across. (NASA/Johnson Space Center photograph S76-25456.)
Apollo 11 breccia 10018. This sample has a mass of 213 grams and is up to 8 centimeters across. (NASA/Johnson Space Center photograph S75-30226.)
Apollo 11 carried the first geologic samples from the Moon back to Earth. In all, astronauts collected 22 kilograms of material, including 50 rocks,
samples of the fine-grained lunar "soil," and two core tubes that included material from up to 13 centimeters below the Moon's surface. These samples contain no water and provide no evidence
for living organisms at any time in the Moon's history. Two main types of rocks, basalts and breccias, were found at the Apollo 11 landing site.
Basalts are rocks solidified from molten lava. On Earth, basalts are a common type of volcanic rock and are found in places such as Hawai'i.
Basalts are generally dark gray in color; when one looks at the Moon in the night sky, the dark areas are basalt. The basalts found at the Apollo 11 landing site are generally similar
to basalts on Earth and are composed primarily of the minerals pyroxene and plagioclase. One difference is that the Apollo 11 basalts contain much more of the element titanium than is
usually found in basalts on Earth. The basalts found at the Apollo 11 landing site range in age from 3.6 to 3.9 billion years and were formed from at least two chemically
different magma sources.
Breccias are rocks that are composed of fragments of older rocks. Over its long history, the Moon has been bombarded by countless meteorites.
These impacts have broken many rocks up into small fragments. The heat and pressure of such impacts sometimes fuses small rock fragments into new rocks, called breccias. Many fragments can be
seen in the breccia photograph shown above. The rock fragments in a breccia can include both mare basalts as well as material from the lunar highlands. The lunar highlands are primarily a
light-colored rock known as anorthosite, which consists primarily of the mineral plagioclase. It is very rare to find rocks on Earth that are virtually pure plagioclase. On the Moon, it is
believed that the anorthosite layer in the highland crust formed very early in the Moon's history when much of the Moon's outer layers were molten. This stage in lunar history is known as the
magma ocean. The plagioclase-rich anorthosite floated on the magma ocean like icebergs in the Earth's oceans.
Collecting Moon Rocks
This document describes the tools and procedures used by the Apollo astronauts to collect lunar samples.
Et pour ceux qui auraient encore des doutes sur la réalité:
20 juillet 2009
Ca ne vous aura pas échappé, on fête ajourd’hui le quarantième anniversaire des premiers pas de l’homme sur la
Lune. Certains doivent bien se marrer en voyant Armstrong et Aldrin en combinaison à la Une de tous les journaux.
Et oui, c’est de notoriété publique, ils n’ont pas marché sur la Lune, mais dans un studio hollywoodien… Les doutes sur les missions lunaires ont la peau dure.
On le rappelle, des dizaines de kilogrammes de roche lunaire ont été rapportées ici-bas, puis disséminées dans des dizaines de laboratoire à travers le monde, le
drapeau américain semble flotter parcequ’il est muni d’une baguette horizontale, les Russes ne se seraient pas génés s’ils avaient pu prouver la supercherie, etc.
Autre détail.
Comme c’est le cas pour tous programmes
spatiaux, les astronautes des missions Apollo ont laissé derrière eux une centaine de tonnes de matériel et de déchets. Entre le 11 et le 15 juillet, le soleil était bas sur notre
satellite, projetant de longues ombres à sa surface. La sonde LRO en a profité pour
photographier de 5 des 6 sites d’allunissage des missions Apollo. Grâce à son optique de grande précision, on peut
distinguer les vestiges de la courte histoire de l’homme sur la Lune.
Certes, les clichés ne montrent rien d’évident et il faut un peu d’imagination pour voir les traces de pas sur le cliché ci-dessus. Les théoriciens du complot qui
fréquentent ce blog – il y en a ! cf. les commentaires de ce précédent
article sur la sonde LRO, justement – ne manqueront sans doute pas de nous le faire remarquer…
Bon anniversaire quand même, Apollo 11.
[Au passage, vous pouvez suivre en “temps réel + quarante ans” l’aventure d’Apollo 11 sur le très bon module flash de Futura-sciences]
/http%3A%2F%2Fwww.nasa.gov%2Fimages%2Fcontent%2F369234main_lroc_apollo11labeled_256x256.jpg)
source
http://sciences.blog.lemonde.fr/2009/07/20/les-vestiges-des-missions-apollo-photographiees-par-la-sonde-lro/
Enigme