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Comme les blocs erratiques poussés par les glaciers, ce blog se laisse porter par le courant de la vie: en abordant l'actualité, l'humour, le cinéma, la BD, la photo, la littérature, la musique,...etc...sans ce prendre le choux.

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C'est arrivé un 16 juillet de l'année....


Apollo 11

Véhicules : CSM-107 "Columbia", LM-5 "Eagle", Saturn V 506
Lancement : 16 juillet 1969, 8h32 EST, Pas de tir 39-A
Atterrissage : 24 juillet 1969, 11h50 EST
Durée de la mission : 195h18




Il y a 40 ans de celà, décolait la fusée Saturne IV qui allait poser 2 hommes sur la lune!

La suite le 20 juillet


en attendant...

  •   622 : : début de l'ère musulmane.

L'Hégire et la fuite de Mahomet à Médine
 

"Le 16 juillet 622 se produit un événement minime quelque part dans la péninsule arabe. De cet événement, le départ d'une poignée de fugitifs de l'oasis de La Mecque vers l'oasis voisine, va surgir une religion à vocation universelle, l'islam."

Alban Dignat.



L'exil à Yathrib

Tout est venu d'un homme né 52 ans plus tôt dans une famille de marchands arabes de La Mecque, Mahomet. Selon ses dires, celui-ci avait reçu une révélation du Dieu unique (Allah en arabe).

Ses premiers disciples n'ont pas tardé à être l'objet de violences de la part des marchands de La Mecque. Ceux-là tiraient profit des pèlerins qui venaient de toute la péninsule adorer les idoles et la pierre sacrée du sanctuaire, la Kaaba. Ils craignaient que la prédication de Mahomet ne mette un terme à ces pèlerinages.

Après avoir envisagé de quitter La Mecque pour l'oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres au sud, Mahomet est approché par des disciples originaires de Yathrib, une autre ville-oasis située à 400 kilomètres au nord de La Mecque.

Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib signent avec le Prophète un pacte d'alliance et acceptent d'accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Peu après, le Prophète lui-même se résout à faire le voyage vers Médine avec une poignée de fidèles. Leur départ de La Mecque se déroule sous le sceau du secret. Il a lieu le 16 juillet 622 selon la tradition fixée bien plus tard par le calife Omar. Il est désigné en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration.

Suite à l'installation en son sein du Prophète, Yathrib prend le nom de Medinat el-Nabi («la ville du Prophète») - Médine en français -. Mahomet aménage sans attendre en son centre un lieu de prière ou mosquée (en arabe masjid). Il prend soin de rapprocher ses disciples mecquois et médinites dans une même fraternité et leur enseigne les rites de la prière commune.

Depuis une décision du calife Omar, l'année de l'Hégire marque le début officiel de l'islam, la nouvelle religion dont le Prophète a jeté les bases. Son nom et celui de ses fidèles viennent d'une expression arabe qui signifie : «s'en remettre à Dieu».

Le Prophète en armes et le jihad

L'arrivée à Médine de Mahomet et de ses fidèles (environ 200 familles) ne tarde pas à épuiser les ressources de la petite oasis... cependant que, non loin de là, passent les caravanes des riches commerçants mecquois.

En janvier 624, en un lieu appelé Nakhlah, douze disciples de Mahomet attaquent une caravane de La Mecque. Ils tuent un homme d'une flèche et font deux prisonniers. Ils ramènent aussi un butin consistant dont ils remettent un cinquième au Prophète. L'affaire fait grand bruit car elle s'est produite pendant le mois de rajab. Il s'agit d'une période sacrée qui exclut le meurtre, selon le paganisme arabe.

Mahomet désapprouve dans un premier temps ses disciples. Ceux-ci sont consternés... mais une révélation divine vient à point les réconforter (sourate 2, verset 217). Cette sourate précise qu'il est certes répréhensible de combattre pendant les périodes sacrées mais qu'il l'est encore plus de se tenir en-dehors du chemin d'Allah, comme les polythéistes de La Mecque.

En d'autres termes, la guerre sainte en vue d'étendre le domaine de l'islam peut excuser le meurtre dans les périodes sacrées. Cette forme de guerre est l'aspect le plus brutal du jihad. Le jihad recouvre un ensemble de prescriptions qui vont de l'approfondissement spirituel à la guerre sainte contre les infidèles en vue de propager l'islam dans le dar al-harb, ou domaine de la guerre. Le dar al-harb désigne le monde non musulman où il est licite de mener la guerre sainte, par opposition au dar al-islam, ou domaine de l'islam.



  •   1212 : : Les royaumes chrétiens d'Espagne remportent une victoire majeure sur les Maures, lors de la bataille de Las Navas de Tolosa


Fichier:Battle of Las Navas de Tolosa.jpgPeinture à l’huile du XIXe siècle, de F.P van Halen,
exposée au palais du Sénat à Madrid.


  •         Après l'effondrement du califat omeyyade de Cordoue au XIe siècle et son émiettement en une multitude de royaumes, les divisions au sein de l'espace musulman deviennent également importantes. De plus, ils ne purent que rarement compter sur un soutien du reste du monde musulman, au contraire des chrétiens à partir de 1064 qui bénéficiaient de réguliers renforts venus notamment de France. Ces derniers parvinrent de ce fait à rétablir au fil de victoires et de reconquêtes leur domination sur la péninsule.

    L'Andalousie musulmane perd son indépendance à la fin du XIe siècle avec la conquête des Almoravides berbères, venus du Maroc, qui donnent un coup d'arrêt à l'avance chrétienne à Sagrajas. C'est aussi la fin d'un âge d'or culturel : les Almoravides, sunnites austères et rigides, favorisent plus les religieux que les poètes ou les philosophes.

    L'affaiblissement du sultanat almoravide entraîne une seconde vague de l'islam berbère, celle des Almohades, qui en 1147 dominent le Maroc et al-Andalus, après avoir infligé une défaite aux Castillans lors de la bataille d'Alarcos. Article détaillé : Conquête des Almohades.

    . Mais ce contre-mouvement est annihilé au XIIIe siècle lorsque les royaumes chrétiens s'unissent et, soutenus par une nouvelle croisade, défont les Musulmans à la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212. Les princes chrétiens se partagent les terres à conquérir au traité de Cazola, en 1179, qui donne à la Castille un accès à la mer Méditerranée par Carthagène et qui stoppe l'expansion aragonaise.

    La prise de Cordoue et de Séville par les Castillans est complétée par les dernières campagnes de la Reconquista aragonaise (Valence et Baléares) et portugaise (Algarve). Les musulmans ne dominent plus que dans le royaume abencérage de Grenade.

    Dans les derniers temps d'al-Andalus, la Castille - unie définitivement au Royaume de León depuis 1230 - a suffisamment de forces militaires pour conquérir le royaume de Grenade, mais ses souverains préfèrent soumettre les taïfas à un tribut (paria). C'était avec le commerce des productions de Grenade le principal mode d'introduction de l'or africain dans l'Europe médiévale.



  •   1344 : : Fin du royaume de Majorque indépendant : Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, également comte de Roussillon et de Cerdagne, qui s'était un temps réfugié chez son vassal le comte de Foix, est destitué de toutes ses terres



  •   1394 : : Charles VI ordonne l'expulsion des juifs de France
Fichier:Carlo VI di Francia, Maestro di Boucicaut, codice Ms. Français 165 della Biblioteca Universitaria di Ginevra.jpg
Charles VI de France représenté
par le maître de Boucicaut en 1412



    Charles VI de France, dit Charles le Bien-Aimé, puis Charles le Fol, (né à Paris, le 3 décembre 1368 - mort à Paris, le 21 octobre 1422) fut roi de France de 1380 à 1422. Fils de Charles V et Jeanne de Bourbon, il est le quatrième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.

     Il reçoit le Dauphiné en apanage. Il succède à son père en 1380 à l'âge de onze ans en étant sacré roi de France dans la cathédrale de Reims. Pendant la minorité du jeune roi, ses oncles Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne assurent la régence du royaume avec Jehan Pastoret en tant qu'avocat royal et président du Parlement de Paris. Charles est marié dès l'âge de 16 ans à Isabeau de Bavière, elle-même âgée de 14 ans.

     Sa minorité est troublée par les querelles des ducs d'Anjou, de Bourgogne, de Berry et de Bourbon, ses oncles, qui se disputent le pouvoir et s'enrichissent sur le dos de la population accablée par le rétablissement d'anciens impôts en janvier 1382. Au mois de février suivant, la ville de Rouen se révolte, les troubles atteignent Paris ; le 1er mars 1382, des révoltés, connus sous le nom de Maillotins, pillent la capitale et tuent les collecteurs d'impôts avec des maillets de fer. Une répression terrible va s'abattre sur les émeutiers dont les meneurs sont décapités ou pendus sans forme de procès.

     Le 27 novembre 1382, Charles VI prend part à la bataille de Roosebecke, où Olivier V de Clisson bat les Flamands révoltés.

     Le 3 novembre 1388, au retour d'une expédition contre le duc de Gueldre, Charles VI convoque le Conseil du roi et remercie ses oncles pour les services qu'ils lui ont rendus: il a vingt ans et il prend le pouvoir. Il confie le gouvernement à des anciens conseillers de son père, comme Bureau de la Rivière, qui seront appelés les marmousets.

     Le 5 août 1392, il est pris d'un premier accès de folie dans la forêt du Mans. Il attaque sa propre troupe et tue quatre personnes avant d'être maîtrisé. Sa lucidité revient au bout de quelques heures, mais ce n'est qu'un début, ces accès de folie intermittents assombrissent son règne. Le 28 janvier 1393, il rechute au bal des ardents, où quatre de ses compagnons brûlent vifs.

     Devant l'incapacité du roi à gouverner, les oncles reprennent leur régence. Mais Philippe le Hardi concentre le pouvoir. Le duc Louis d'Orléans, frère du roi et gendre du duc d'Armagnac, revendique plus de place dans le Conseil et l'obtient peu à peu, surtout à la mort de l'influent duc de Bourgogne. Le nouveau duc, Jean sans Peur fait assassiner le duc Orléans et le royaume sombre dans la guerre civile en novembre 1407.

     Les désordres permettent à la guerre de Cent Ans de reprendre. Henri V, roi d'Angleterre, profitant de ces troubles, arme contre la France : il remporte la bataille d'Azincourt en 1415 et s'empare de la Normandie. En 1419, le conflit entre Armagnacs et Bourguignons conduit à l'assassinat de Jean sans Peur. Les Bourguignons, s'allient alors avec les Anglais. Cette alliance conduit au traité de Troyes (1420) lequel prévoit que Charles VI devra marier sa fille Catherine à Henri V d'Angleterre, que leur fils éventuel sera roi de France, et que le dauphin, qui a fait assassiner Jean sans Peur, sera déchu de ses droits à la couronne. Charles VI conserve le titre de roi jusqu'à sa mort. L'emprise des Anglais sur le royaume n'est cependant pas totale. Les Armagnacs n'acceptent pas le traité : le futur Charles VII garde des soutiens et gouverne en qualité de régent les territoires au sud de la Loire.

     Charles VI est inhumé dans la basilique Saint-Denis, où il sera rejoint ultérieurement par Isabeau de Bavière.

     Il est le père, entre autres, de Charles VII, d'Isabelle de Valois, et de Catherine de Valois.


  •   1465 : : Bataille de Montlhéry

http://ville-montlhery.fr/images/histoire/1465g.jpg

   Ce fut en juillet, par une chaude journée d'été que les armées royales de LOUIS XI et les armées bourguignonnes conduites par CHARLES comte de Charolais, fils du Duc de Bourgogne, alliés aux Seigneurs de la "Ligue du Bien Public", s'affrontèrent pour cette mémorable bataille.

   Le décousu et l'imprévu de la bataille de MONTLHÉRY indiquent déjà cependant une nouvelle manière de combattre. Le Comte de Charolais voulant joindre l'armée du Roy LOUIS XI avant qu'elle pût rentrer à Paris, venant d'Orléans, avait pris position à LONGJUMEAU, son avant garde au bourg de MONTLHÉRY. Le Roy prévenu de la présence du Comte sur la rive gauche de la Seine avait mandé en hâte à Charles de MELUN, son lieutenant général dans l'Ile-de-France, de faire partir de Paris deux cents lances sous le Maréchal RONAULT afin de prendre les Bourguignons à revers.

    Le Comte de Charolais s'était retranché dans Longjumeau avec ses chariots et le matin du 16 juillet 1465 le Roy occupait le château de MONTLHÉRY à la tête de l'armée, et voulait en toute hâte gagner Paris. Ce que voyant le Comte de Saint-Pol commandant l'arrière garde des Bourguignons fit un mouvement en arrière, laissant entre lui et l'armée du Roy, un ruisseau et des bois, mais ne voulut pas aller plus loin. Charles de Bourgogne partit donc de Longjumeau et se joignit à l'avant garde. On connaît l'assiette du champ de bataille

   Le village de Longjumeau est à cheval sur la petite rivière de l'Yvette, dans un vallon peu prononcé. Du côté du midi s'étend jusqu'au bourg de MONTLHÉRY, un plateau coupé par deux petits ruisseaux coulant dans des fonds marécageux, et l'un se jetant dans l'Orge, l'autre dans l'Yvette. La chaussée d'Orléans passe par Longjumeau et le bourg de MONTLHÉRY sur le plateau. Au nord de MONTLHÉRY à environ un kilomètre est une petite éminence.

   Charles de Melun ne put réunir les deux cents lances demandées par le Roy, qui, du haut du donjon du château, ne voyant rien venir du côté de Paris, eût voulu éviter la bataille. Le Comte de Charolais se contentant de barrer le chemin de la capitale à son adversaire, ne paraissait pas soucieux de l'engager. Mais les chefs des deux avant-gardes en décidèrent autrement, et ne se trouvant séparés que par un ruisseau (voir en A et B) en vinrent aux mains (voir en A' et B').


   Les Bourguignons étaient déjà massés, tandis que les Français arrivaient à la file pour soutenir leur premier corps. Pendant que les chefs bourguignons discutaient s'il fallait mieux combattre à pied ou à cheval, l'armée royale avait eu le temps de se mettre en bataille, et l'action s'engagea, non plus comme jadis, sur un front étroit, mais sur une longue ligne ; si longue, que pendant que l'aile droite commandée par le Comte de Charolais enfonçait l'aile gauche française, l'aile droite de l'armée royale battait à fond l'aile gauche des bourguignons. Les centres étaient restés sur leurs positions respectives. Le Comte de Charolais, qui commandait l'aile droite victorieuse des bourguignons poussa si loin, qu'il eut grand peine à rejoindre les siens et faillit être tué.

" Jamais, dit COMMYNES, plus grande fuite ne fust des deux côtés ; mais par espécial démourèrent les deux princes aux champs. Du costé du Roy fust un homme d'Estat qui s'enfuit jusqu'à Lusignon, sans repoistre ; et du costé du Comte; un autre homme de bien jusque en Quesnoy-le Comte. Ces deux n'avaient garde de se mordre l'un l'autre ".'

   Pendant ces deux fuites des ailes gauches des deux armées, les centres se canonnaient. L'artillerie, de part et d'autre avait suivi la route d'Orléans et pouvait se déployer plus facilement que les Français, resserrés entre des ravins et des bois, et arrivant à la file. Aussi son aile droite qu'il commandait en personne, ayant poussé ses archers devant elle, l'aile gauche des Français (voir en D) recule jusqu'aux premières maisons du bourg (voir en D'). Là dit COMMYNES, témoin oculaire : "Ceux (les archers à cheval) de la part du Roy les conduisoit PONCET de la RIVIÈRE, et estoient tous huissiers d'ordonnance orfovérisés et bien en point. Ceux du costés des Bourguignons estoient sans ordre et sans commandement, comme volontaires ".'


  •   1489 : : Publication à Lisbonne (Portugal) par le riche érudit Eliezer Toledano du « Commentaire » de Nahmanide sur le Pentateuque, qui constitue le tout premier livre imprimé à Lisbonne

NAHMANIDE

Moïse ben Nahman Gerondi, acronyme RaMBaN

(1194-1270)


Autorité rabbinique de premier plan, commentateur biblique, talmudiste et dirigeant de communauté, né à Gérone en Catalogne et médecin de profession. Halakhiste prolifique, son autorité fut unanimement reconnue par les rabbins espagnols des générations ultérieures : ils le nommaient simplement "Rabbi". En dehors de son influence sur la vie publique juive, en Catalogne et ailleurs, il exerça également des fonctions importantes à la cour du roi Jacques Ier d'Aragon. En 1263, un converti au christianisme, Pablo Christiani, le défia, au cours d'une *dispute publique, de défendre la vérité du judaïsme contre le christianisme. La dispute eut lieu à Barcelone et dura plus de quatre jours, en présence du roi, de sa cour et de nombreux dignitaires ecclésiastiques. Nahmanide, qui se vit accorder d'avance par le roi Jacques, la pleine liberté de parole se distingua et fut récompensé par son protecteur. Sa victoire lui attira cependant l'hostilité des Dominicains qui le forcèrent à s'exiler. Le texte de cette dispute a été publié en français : La Dispute de Barcelone, Lagrasse, 1984.



INTRODUCTION AU LIVRE DE LA GENÈSE DE NAHMANIDE

Rabbi Moïse ben Nahman, le plus célèbre des exégètes juifs de Catalogne, appelé aussi selon le notaricon RaMbaN, ou encore Nahmanide, naquit à Gérone en 1194. En 1263, il participa victorieusement à la fameuse Disputation de Barcelone. Le roi Jaime Ier d'Aragon y organisa une discussion publique entre le juif converti Pablo Christiani et Rabbi Moïse ben Nahman. La discussion entre les deux docteurs dura quatre jours en présence du roi et de la cour. Nahmanide ne put être vaincu par son adversaire, aussi le roi le congédia-t-il avec un présent. Mais il dut fuir le ressentiment des hommes d'Eglise qui ne lui pardonnaient pas sa victoire. Il se réfugia en Terre Sainte où il mourut en 1270.

Il est l'auteur, notamment, d'un Commentaire du Pentateuque, encore édité de nos jours et étudié dans les écoles juives d'exégèse. Nous proposons, dans les pages qui suivent, une traduction de l'introduction générale qu'il plaça au début de son Commentaire sur la Genèse. Nous avons travaillé sur le texte savamment établi et commenté par Rabbi Charles Chavel, édité à Jérusalem en 1967 par les Editions Mossad Harav Kook. Rabbi Chavel a publié en 1971 une traduction anglaise de cet ouvrage aux éditions Shilo Publishing House Inc. à New York 10002 (5 vol.). Notons encore l'édition avec traduction anglaise (jusqu'au chap. VI, 8 de la Genèse) du Professeur Newman de l'Université de Pretoria, chez E.-J. Brill à Leiden en 1960. Le texte que nous avons traduit occupe les pages 22 à 29 de cet ouvrage.

Nous ne connaissons pas de traduction française antérieure à celle que nous proposons.

 

 




  •   1767 : : Jeanne-Françoise Frémyot de Chantal est canonisée par Clément XIII.
Fichier:Jeanne de chantal.jpg

Fondatrice de la Visitation. Issue d'une grande famille de parlementaires de Dijon, Jeanne Frémyot épouse en 1592 le baron de Chantal ; le couple a six enfants lorsque le baron meurt dans un accident de chasse, en 1601 ; après une période de crise spirituelle, Jeanne de Chantal rencontre François de Sales en 1604 et participe à ses projets de fondation religieuse : dès 1610, elle commence à mener une vie religieuse à Annecy. Après la fondation de la Visitation en 1618, elle consacre toute son activité à multiplier les maisons ; en 1622, à la mort de François de Sales, elle est à la tête de seize établissements ; mais ces années d'activité sont marquées de cruelles épreuves familiales et du décès de ses enfants. Renonçant à toutes dignités, mais restant jusqu'à sa mort très écoutée dans la Visitation, elle s'attache à mener une vie de prière et de contemplation. Elle a été canonisée en 1767. La spiritualité de Jeanne de Chantal a marqué la Visitation d'une façon originale, conforme au souhait de François de Sales : une règle assez souple, une piété christocentrique, des maisons ouvertes pour accueillir des retraitantes et toujours soumises aux évêques du lieu.
  •   1789 : : - Rappel de Necker.
    •         - Premiers départs en émigration : le comte d'Artois, frère de Louis XVI, le prince de Condé, affolés par la tournure que prennent les évènements s'exilent.









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