Comme les blocs erratiques poussés par les glaciers, ce blog se laisse porter par le courant de la vie: en abordant l'actualité, l'humour, le cinéma, la BD, la photo, la littérature, la musique,...etc...sans ce prendre le choux.
Le travail a sa fête, ben oui! tout du moins pour ceux qui en ont, du travail!
Pour ceux qui n'en ont plus c'est leur fête tout les jours...et ça risque de durer logtemps par les temps qui courrent!
Ce n'est pas pour celà que personne ne travaille ce jour là. Les hôpitaux, les services d'urgence (pompiers, policiers,...Samu... et j'en passe!), les
fleuristes (muguet)... sont là pour montrer que c'est un jour chômé pour certains mais pas pour d'autres.
>France info
"Il ne vous échappera pas
qu’aujourd’hui 1er mai, les journaux sont absents, pour cause de Fête du Travail, c’est le seul jour de l’année d’ailleurs où la presse écrite fait défaut, et c’est une tradition..."
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française et internationale |
Jean-Christophe Martin
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Histoire:
Une revendication nationale
Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.
Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.
Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.